"De mourir, ça ne me fait rien. Mais ça me fait peine de quitter la vie"
"Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher"
"Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume"
"Quand on n'a pas d'enfants, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre ! La Sainte Vierge, peuchère, elle n'en a eu qu'un et regarde un peu les ennuis qu'il lui a faits ! "
"Si on ne peut plus tricher avec ses amis, ce n'est plus la peine de jouer aux cartes"
"L'amour, ce n'est pas une passion, c'est une maladie"
"Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne !"
"Au fond, voyez-vous, le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir"
Chirac quitte l'Elysée, Sarkozy 23è président français
Une page de la Vè République s'est tournée mercredi avec le départ de l'Elysée de Jacques Chirac au bout de douze ans de mandat, et la prise de fonctions de son héritier rebelle Nicolas Sarkozy, qui s'est engagé à "rompre avec les comportements du passé".
Lors d'un discours de neuf minutes après son intronisation officielle, M. Sarkozy a mis en avant l'"exigence de changement", assurant que "jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France". "Au service de la France, il n'y a pas de camp", a aussi déclaré le nouveau chef de l'Etat, qui veut un gouvernement et une majorité d'ouverture.
La cérémonie de passation des pouvoirs, rituel républicain millimétré, avait commencé à 10H58 avec l'arrivée de M. Sarkozy à l'Elysée. La veille, dans une ultime déclaration présidentielle, M. Chirac l'avait assuré de ses voeux dans l'accomplissement de sa mission, "la plus exigeante et la plus belle qui soit".
Venu en voiture de ses bureaux rue Saint-Dominique (VIIè), costume sombre, chemise blanche, M. Sarkozy a été accueilli en bas du perron de l'Elysée par M. Chirac. C'est la première fois, sous la Vè, qu'un sortant transmet ses pouvoirs à un entrant du même camp, puisque M. Sarkozy était jusqu'à lundi président de l'UMP, parti voulu par M. Chirac. Ce qui n'a pas empêché l'ex-ministre de l'Intérieur, 52 ans, victorieux (53,06%) de Ségolène Royal (PS), de bâtir un pan de sa campagne sur la "rupture". Dans sa première allocution présidentielle, il a d'ailleurs mis en avant l'"exigence de changement" et l'"exigence de rompre avec les comportements du passé".
Les deux hommes, dont les relations de plus de trente ans ont été ponctuées de disputes et réconciliations, ont eu un tête-à-tête de 35 minutes: moment crucial où le sortant confie à son successeur le secret le mieux gardé de la République, le code d'engagement du feu nucléaire.
G8 : Après la France, Sarkozy part à la conquête du Monde
Nicolas Sarkozy a fait mercredi ses premiers pas dans un sommet du G8. Il s'est dit déterminé à faire entendre la voix de la France sur les deux principaux sujets à l'ordre du jour, le climat et l'Afrique.
"J'ai deux priorités absolues : c'est convaincre qu'il faut agir pour sauver les équilibres de la planète et convaincre qu'il faut agir en termes de développement, de création de richesse et de santé pour aider l'Afrique à se construire un avenir", a-t-il dit après un premier entretien bilatéral, avec la chancelière allemande Angela Merkel.
La lutte contre le réchauffement climatique s'annonce comme le dossier le plus difficile, tant les positions entre l'Union européenne et les Etats-Unis paraissent aujourd'hui éloignées à Heiligendamm, sur les bords de la Baltique.
Nicolas Sarkozy soutient la position d'Angela Merkel, qui est aussi la position européenne : l'objectif d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre de moitié par rapport à 1990, d'ici 2050 et la limitation du réchauffement climatique à deux degrés Celcius à l'horizon 2100.
Cette image a commencé à circuler en novembre. Ça aurait du être "l'image de l'année," ou peut-être, "image de la décennie". En fait, à moins que vous ayez obtenu une copie du document qui l'a éditée aux USA, vous ne l'auriez probablement jamais vue. L'image est celle d'un bébé 21 semaines appelé Samuel Alexandre Armas, qui est opéré par le chirurgien Joseph Bruner. Le bébé a été diagnostiqué avec une spina bifida (une imperfection de la colonne vertébrale) et n'aurait pas pu survivre si on l'enlevait de l'utérus de sa mère. La mère du petit Samuel, Julie Armas, est infirmière en obstétrique à Atlanta. Elle connaissait le procédé chirurgical remarquable du Dr. Bruner's. Pratiquant au centre médical d'université de Vanderbilt à Nashville, il effectue ces opérations spéciales tandis que le bébé est toujours dans l'utérus. Pendant le procédé, le docteur enlève l'utérus et fait une petite incision pour opérer le bébé. Pendant que le Dr. Bruner accomplissait l'opération sur Samuel, le petit a sorti sa minuscule main, mais entièrement développée, par l'incision et a fermement saisi le doigt du chirurgien. Quand son doigt a été saisi par cette toute petite main, le Dr. Bruner a décrit cela comme étant le moment le plus émotif de sa vie, et pendant un instant il a juste été totalement immobile. La photo capture cet événement étonnant avec une clarté parfaite. Les journalistes ont intitulé l'image "main de l'espoir. " Le texte expliquant l'image commence par "la main minuscule du foetus de 21 semaines de Samuel Alexandre Armas émerge de l'utérus de la mère pour saisir le doigt de Dr. Joseph Bruner comme pour remercier le docteur du cadeau de la vie qu'il lui faisait". La mère du petit Samuel a dit avoir pleuré pendant des jours quand elle a vu l'image. Elle a dit "la photo nous rappelle que la grossesse n'est pas une question d'incapacité ou de maladie, c'est une question de petit être". Samuel est né en parfaite santé, l'opération ayant réussi à 100%. Voyez maintenant l'image réelle, elle est... incroyable, impressionnant.... et faites donc suivre cette image, le monde doit la voir!